AmErIcAn bEaUtY

AmErIcAn bEaUtY
ce film il est drole,délirant,et affreux...qu'est ce que jl'aime! des gens s'en lassent,moi c'est pas mon cas!

Réalisation, production, distribution
Réalisateur =>Sam Mendes
Scénariste +producteur=>Alan Ball
Distribution=> United International Pictures (U.I.P.), France
Acteur(s)
Kevin Spacey=> Lester Burnham
Annette Bening =>Carolyn Burnham
Thora Birch=> Jane Burnham
Mena Suvari=> Angela Hayes
Peter Gallagher=> Buddy Kane
Allison Janney=> Barbara Fitts
Chris Cooper=> colonel frank Fitts
Equipe Technique
Compositeur=> Thomas Newman
Directeur de la photographie=> Conrad L. Hall
Monteur=> Thomas Stanford

Kevin Spacey interprète un père de famille plutôt minable que la crise de la quarantaine va soudainement réveiller. Cette crise n'est pourtant pas le sujet du film. Au contraire, elle est le catalyseur qui va faire exploser des vies trop rangées et permettre au film de décaper plusieurs couches de la société américaine. Le film dénonce en fait l'hypocrisie d'une société obsédée par son apparance exterieure de réussite mais rongée de l'intérieur par la frustration, détruisant ainsi un certain American Dream. Ainsi ne seront pas épargnés puritanisme, patriotisme, empowerment (auto-motivation et pouvoir), corporate america (la culture de l'entreprise).

Le fim démarre ainsi trés fort, dévoilant Kevin Spacey sous la douche en train de se masturber, l'intéressé expliquant en fond, que c'est le moment fort de sa journée. Le film met donc tout d'abord le doigt sur la frustration sexuelle. Marié et père de famille, le personnage n'a plus eu de relations sexuelles depuis trop longtemps, sa femme (Annette Bening) étant plus obsédée par la décoration de sa maison. Sous les apparences de bonheur marital se cache donc une problème plus grave. Cette frustration pousse le personnage à fantasmer sur une copine d'école de sa fille, ce qui va provoquer un déclic. Il se mettra à la musculation afin de devenir plus sexy et la séduire. La jeune fille incarne cette beauté américaine symbolisée par des pétales de roses fraîches (dans les fantasmes de Spacey) contrastant avec les roses plantées et coupées dans le jardin par sa femme, qui témoignent elles, d'une beautée figée, et par la même d'une absence de désir sexuel pour sa femme. American Beauty dénonce donc tout d'abord cette amérique qui sous des abords puritains, commet l'irréprochable, comme ces bons pères de famille violant de jeunes filles. La frustration sexuelle touche aussi plusieurs autres personnages. Annette Bening ira trouver satisfaction ailleurs, alors que l'homophobie du voisin semble le résultat d'une frustration liée à une éducation puritaine où ces tendances ne sont pas acceptées.

Le film attaque ensuite le patriotisme. Le voisin, un colonel à la retraite, mène sa famille d'une main de fer, ayant fait de sa femme une quasi-zombie et n'hésitant pas à élever son fils dans le droit chemin à coups de poings. Cette discipline est d'autant plus sévère que le fils par réaction est trafficant de drogues. Le fait que le père impose la vision de films de guerre avec Ronald Reagan est une directe allusion à l'Amérique conservatrice. Mais là où le film va plus loin, est dans la dénonciation du fachisme rampant du patriotisme exacerbé et de la culture militariste. Le clou de la collection d'artifacts militaires du colonel est en effet une assiette du Troisième Reich ornée d'une croix gamée, que le fils précise être un objet trés convoité par les collectionneurs. Comment ne pas être choqué par l'hypocrisie d'une société qui bannit une nudité malsaine de la tv, mais vend ouvertement des dagues SS et autres photos d'Hitler dans ses magasins d'antiquités.

American Beauty s'en prend aussi à l'Empowerment, culture du pouvoir par l'auto-motivation. Le film utilise le meilleur véhicule possible, l'Immobilier, une des industries les plus aggressives, par ailleurs déjà ciblée dans L'Affaire Glengarry Glen Ross avec Al Pacino et Kevin Spacey. L'amant d'Annette Bening n'y est autre que le Roi de l'Immobilier, qui communiquera à celle-ci sa soif de pouvoir (tout en étanchant sa soif sexuelle). On peut y voir un monde où une apparence de vainqueur est la clé du succés. L'utilisation de cassettes d'auto-motivation fait partie de cette culture propre à la société américaine, qui prend aussi la forme de livres, posters, vidéos et infomercials pour gogos en mal de réussite. On constatera avec amusement, que la sensation du pouvoir peût être amplifiée par la possession d'armes à feu, recoupant ainsi la collection d'armes du colonel, comme pour mieux confirmer ce point.

La culture de l'entreprise n'est pas épargnée non plus. Le personnage de Spacey est confronté à un jeune loup dont la position au nom pompeux qui ne veut rien dire n'est qu'un pretexte pour justifier des licenciements abusifs. Plus que la précarité quant aux motifs de licenciements, le film attaque les abus qui règnent dans les grosses companies, du management qui s'offre des call-girls sur le dos de la société à Spacey qui fait un chantage au harcèlement sexuel sur son supérieur.

Mais au-delà de toutes ces attaques précises, c'est le rêve américain qui en prend un coup. En effet la famille de Spacey a atteint son rêve américain: être propriétaire d'une grande maison en banlieue, un beau jardin et un beau mobilier, des salaires confortables, une fille mignone et un van. Pourtant, tout ceci n'est qu'illusion, puisqu'aucun des personnages n'est heureux et que le noyau familial explosera. Dans cette course aprés un bonheur apparent, toute passion personnelle a été sacrifiée jusqu'à en oublier de vivre. Et c'est en fait, la fille, le membre le plus lucide de la famille qui en est le témoin malgré son apparence marginale: elle déteste ses parents qu'elle prend pour des freaks. Elle est en marge d'une societé trop laide qu'elle rejette. Elle n'y trouvera bonheur et beauté qu'au travers de la caméra de son copain, le fils du colonel qui, comme elle, est en marge, aprés avoir été interné dans un hopital psychiatrique. Le film sème le doute quant à leur santé mentale, comme en témoignent leurs confessions aux envies paricides dans la caméra. La jeune fille demandera ensuite à son copain, hors caméra, si il savait qu'elle rigolait. Rien n'est sûr. Ce qui est sûr, c'est que tous deux trouveront la beauté du monde à travers cette caméra utilisée comme filtre.

# Posté le mercredi 15 septembre 2004 11:05

DéJà MoRt

DéJà MoRt
hmmmm...on va dire que c'est pas le mieux,mais il est très bien! et puis ya romain duris alors ca peut etre que bien!!! comme dit mon frere"ce film est une volcan" ...ils se ramassent tous et jamais ils remontent!sauf peut etre laure(zoé félix)qui a mon avis s'en sort le mieux!

Réalisation, production, distribution
Réalisateur =>Olivier Dahan
Scénariste=> Olivier Massart Olivier Dahan
Producteur=> Yves Attal
Exportation/Distribution internationale UFD, France
Production=> France 3 Cinéma, France Centre National de la Cinématographie (C.N.C.), France UGC Images, France Le Studio Canal+, France
Acteur(s)
Romain Duris=> Romain
Benoît Magimel =>David
Zoé Félix=> Laure
Carlo Brandt=> Mallo
Clément Sibony=> André
Isaac Sharry=> Alain
Cylia Malki=> Chloé
Equipe Technique
Compositeur=> Bruno Coulais
Directeur de la photographie=> Pierre David (II)

entr 2salopes...vous choisissez d'etre marianne(requiem for a dream) ou laure(déja mort)???

Laure a vingt ans, elle est belle, elle veut réussir. Follement amoureuse d'elle, Andréa la présente à David et Romain, deux flambeurs de la Côte d'Azur. Ils ont monté une agence de photos érotiques, et Laure pourra certainement leur rapporter beaucoup. Entre rêve et cauchemar, Laure et Andréa vont s'éblouir d'argent facile, de sexe et cocaïne. Du shoot au sniff, il n'y a qu'un rail et de l'intégral au X qu'une prise.

# Posté le mercredi 15 septembre 2004 11:19

Modifié le mercredi 15 septembre 2004 11:38

UnE NuIt eN EnFeR

UnE NuIt eN EnFeR
Kel con ce tarantino dans ce film!lol...non mais ce film il est trop marrant et bien kish! c'est sympa!

InTeRDIt AUx MoInS De 16ans!kome jalucine!!!!!

Réalisation, production, distribution
Réalisateur=> Robert Rodriguez
Scénariste=> Robert Kurtzman Quentin Tarantino
Producteur=> Gianni Nunnari Meir Teper
Production=> A Band Apart, U.S.A. Dimension Films, U.S.A. Los Hooligans Productions, U.S.A. Miramax Films, U.S.A.
Distribution=> Gaumont Buena Vista International (GBVI), France
Acteur(s)
George Clooney =>Seth Gecko
Quentin Tarantino=> Richard Gecko
Harvey Keitel=> Jacob Fuller
Juliette Lewis=> Kate fuller
Ernest Liu =>Scott Fuller
Salma Hayek=> Santanico Pandemonium
Cheech Marin=> le garde frontière / Chet Pussy / Carlos
Danny Trejo=> Razor Charlie
Tom Savini=> Sex Machine
Fred Williamson=> Frost
Michael Parks=> le "Texas Ranger" Earl McGraw
John Saxon=> l'agent du F.B.I. Stanley Chase
Kelly Preston=> Kelly Houge, la présentatrice
Equipe Technique
Compositeur=> Graeme Revell
1er assistant réalisateur=> Douglas Aarniokoski
Directeur de la photographie=> Guillermo Navarro
Monteur=> Robert Rodriguez
Chef décoratrice=> Cecilia Montiel
Producteur exécutif=> Quentin Tarantino Lawrence Bender Robert Rodriguez
Coproducteur=> Elizabeth Avellan John Esposito Paul Hellerman Robert Kurtzman

Deux frères criminels (interprétés par Clooney et Tarantino) et leurs otages sont coincés dans un bar mexicain qui sert de repaire à une horde de vampires assoifés de sang.=>c'est assez clair???

# Posté le mercredi 15 septembre 2004 11:31

ShiNinG

ShiNinG
il est bien fait!fait presque peur!lol.non en fait ya du suspens et c'est trop mucho bueno!et la bande son de fou!!!!digne d'un grd homme ^^

InTeRdIt O MoInS De 12ans!

Réalisation, production, distribution
Réalisateur et producteur=> Stanley Kubrick
Scénariste=> Stanley Kubrick Diane Johnson
production=>Hawk Films, Grande-Bretagne Peregrine, Grande-Bretagne
Distribution=> Warner Bros. France, France
Acteur(s)
Jack Nicholson=> Jack Torrance
Shelley Duvall=> Wendy Torrance
Danny Lloyd=> Danny Torrance
Scatman Crothers=> Dick Hallorann
Barry Nelson=> Ullman
Philip Stone=> Delbert Grady
Joe Turkel=> Lloyd
Equipe Technique
Compositeur=> Wendy Carlos
1er assistant réalisateur =>Brian Cook (Brian W. Cook)
Directeur de la photographie=> John Alcott
Monteur=> Ray Lovejoy
Chef décorateur=> Roy Walker
Producteur exécutif=> Jan Harlan
Cadreur=> Garrett Brown

Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâre marqué par de terribles évènements passés...

# Posté le mercredi 15 septembre 2004 11:44

EyEs wIdE ShUt

EyEs wIdE ShUt
on le fait dans le kubrick alors...grand chef d'oeuvre!!! eyes wide shut!

Réalisation, production, distribution
Réalisateur =>Stanley Kubrick
Scénariste =>Stanley Kubrick Frederic Raphael
Producteur=> Stanley Kubrick
Warner Bros., U.S.A.
Distribution=> Warner Bros. France, France
Acteur(s)
Tom Cruise=> William Harford
Nicole Kidman=> Alice Harford
Sydney Pollack=> Victor Ziegler
Marie Richardson=> Marion
Todd Field =>Nick Nightingale
Vinessa Shaw=> Domino
Rade Sherbedgia=> (Rade Serbedzija) Milich
Leelee Sobieski =>la fille de Milich
Sky Dumont=> Sandor Szavost
Todd Field=> Nick Nightingale
Equipe Technique
Compositeur =>Jocelyn Pook
Directeur de la photographie=> Larry Smith
Producteur exécutif =>Jan Harlan
Coproducteur=> Brian Cook (Brian W. Cook)

Eyes Wide Shut est le dernier film de Kubrick, sorti en salle juste après sa mort, au bout de douze ans de silence et de trois ou quatre projets abandonnés entre-temps. Le tournage lui-même dura deux longues années, particulièrement éprouvantes pour les acteurs, contraints à un secret quasi absolu sur le contenu du film, et parfois enfermés des semaines entières pour une seule scène (plusieurs d’entre eux durent d’ailleurs annuler leurs contrats pour alléger leur emploi du temps, tandis que d’autres furent finalement remplacés en cours de route). Mais ce fut aussi un cauchemar pour les producteurs, évidemment séduits par un sujet vendeur et un casting de rêve, mais incertains de voir aboutir ce nouveau projet. Peu avant la fin, une rumeur prétendit même que Kubrick, dans un nouvel accès de perfectionnisme maniaco-destructeur, avait décidé de brûler toutes les scènes déjà tournées. A sa mort, cependant, le film était quasiment terminé, et il ne restait qu’à achever le montage. S’ensuivit une fallacieuse campagne de promotion présentant Eyes Wide Shut comme un film sulfureux, voire obscène, voire franchement porno... On imagine la déception, somme toute légitime, de ceux qui s’y laissèrent prendre et durent s’ennuyer ferme pendant les deux heures trente de cette adaptation fascinante, mais glaciale, de La nouvelle rêvée (die Traumnovelle en Allemand) d’Arthur Schnitzler.

Le texte de Schnitzler a été l’objet de nombreuses interprétations, souvent très divergentes, mais à l’inverse de l’adaptation de Kubrick, cette oeuvre s’inscrit dans un contexte qui, d’un point de vue social et historique, le met clairement en perspective. On y retrouve la critique, sans cesse renouvelée par son auteur, de cette Autriche égoïste et débauchée, profondément machiste, qu’habitent des personnages oisifs, égarés, souvent aigris – des personnages perdus qui vivent pour rien, qui copulent pour rien. Mais Kubrick, quant à lui, ne s’est jamais attaché à un cadre précis, ni à un type de personnages précis, ni même à un genre donné : ainsi, Eyes Wide Shut est sa première (et dernière) incursion dans le domaine de l’intimité. S’il y a dans son œuvre une réelle continuité, elle est d’ordre stylistique et métaphysique. Peu importe en ce sens que l’action du film se déroule aux Etats-Unis, et il serait sans doute malvenu d’y voir une critique spécifique d’une certaine frange de la société américaine ; le film de Kubrick est, à l’évidence, un film déraciné.

Ce qui frappe, tout d’abord, dès les premières images du film, c’est la mise en scène. Non seulement sa force, sa virtuosité, sa précision admirable, mais sa présence à l’écran, comme si la caméra se trouvait elle-même à l’intérieur du plan. Bien que peut-être plus virtuoses encore, les grandes mises en scène de Welles n’ont pas cette présence obstinée, dans le sens où elles visent à ouvrir le cadre, à le casser, plutôt qu’à le fermer ; chez Fellini, en revanche, ou aujourd’hui chez Greenaway, la caméra est bien plus présente (quand elle n’apparaît pas carrément à l’image), mais elle reste généralement loin derrière le spectateur, de sorte que l’espace autour des personnages paraît certes fermé, mais pas étouffant ; dans Eyes Wide Shut, au contraire, la caméra semble juste derrière soi, on la sent presque dans son dos, elle ferme complètement l’espace et enserre ainsi personnages et spectateur. Ces longs travellings avant, ces murs et ces portes qui se répètent et conduisent dans l’obscurité, donnent l’impression d’un espace en perpétuelle réduction, pris entre cette frontière visible qui s’avance imperturbablement (mur, porte, ombre), et cette seconde frontière, ce second mur juste derrière nous.

Pour autant, cette oppression spatiale ne nous rapproche pas des personnages. On reste, comme toujours, à distance, et il est difficile d’éprouver une forte sympathie pour le « héros » de ce film, ce médecin jaloux et paumé qui ne sait comment se venger. Il convient de noter que Kubrick l’a rendu nettement plus faible et moins lucide que dans la nouvelle de Schnitzler. Confortablement installé dans son bonheur bourgeois, il se cache derrière sa profession comme derrière un masque protecteur, se dérobant à lui-même ses propres frustrations, et, peut-être, la vacuité de son identité réelle. De fait, le jour où il apprend les infidélités fantasmées de sa femme et entreprend puérilement de se venger, sa colère le transforme davantage en un pantin errant d’un lieu à l’autre, ballotté par les événements comme un bateau jeté de vague en vague, qu’en mari jaloux prêt à tous les excès. Doit-on y voir un début de sagesse, une certaine mise à distance de ses propres sentiments ? Au contraire, Kubrick nous le montre irrémédiablement torturé et prêt à céder à la première occasion qui se présentera. A l’ambiguïté de son comportement (il réunit les conditions pour tromper sa femme mais recule au dernier moment) vont bientôt s’ajouter, lorsqu’il paraîtra enfin décidé, divers obstacles ironiquement dressés sur sa route, de sorte que malgré les scènes de débauche tout autour de lui, mais aussi les divers drames qui se nouent silencieusement dans la nuit, rien de réel ne lui arrivera personnellement.

Le film est donc une longue attente, l’errance solitaire d’un homme qui, par-delà ses désirs, veut se mesurer au monde, le provoquer, quitte à s’y blesser ou à s’y perdre, mais qui n’y parvient pas. D’une certaine façon, c’est aussi un enfant qui essaie de jouer les adultes, du moins une certaine sorte d’adultes, mais pour lequel tout se passe comme dans ces rêves où une corde invisible semble vous retenir et vous empêcher d’agir. Les quelques traces qu’il croit laisser derrière lui se révèlent des illusions, des marques laissées dans le sable et que le vent disperse aussitôt. La vie semble passer à côté de lui, toute proche mais insaisissable… Mais en fin de compte, cette vie elle-même qu’il voudrait toucher n’est qu’un nouveau rêve. Pire, elle est plutôt un cauchemar, à voir ce qu’il advient de ceux qu’elle emporte. La fin du film, qu’on pourra juger conformiste si l’on veut, nous ramène sur terre, à une existence plus banale mais plus sûre, en tout cas plus consistante, où les mauvais rêves, les fantômes, les illusions séduisantes et dangereuses, finissent par s’évaporer.

# Posté le mercredi 15 septembre 2004 11:53